Mila Le Gall
Quand le moral est au plus bas et que des expériences difficiles continuent de peser, on finit par douter de sa propre valeur. « Je ne suis pas assez bien. » « Les autres s'en sortent mieux. » Ces pensées deviennent un bruit de fond permanent.
C'est ce genre de moment qui m'intéresse. Pas pour vous servir des platitudes rassurantes, mais pour regarder honnêtement ce qui se passe et trouver, ensemble, des appuis solides.
Mon style est chaleureux et direct. Je pose des questions, j'écoute les réponses, et on démêle ce qui a besoin d'être démêlé. Le moral qui ne remonte pas, le poids du passé, le regard qu'on porte sur soi-même : ce sont des conversations que j'ai souvent, et elles ne se ressemblent jamais.
Se reconstruire, ce n'est pas redevenir la personne d'avant. C'est devenir celle qu'on choisit d'être maintenant. Et ça commence par une conversation.